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Voitures de l'association Triumph Club d'Alsace

Histoire de la marque ASTON MARTIN

 

Les années 10


Cette illustre marque anglaise provient du mariage singulier qui unit le nom de la course de Côte d’Aston-Clinton à celui du fondateur de l’entreprise Lionel Martin.
Dès 1908, le jeune Londonien Lionel Martin avait ouvert un atelier de réparation à KENSINGTON en association avec un ami Robert Banford. Lorsqu’ils obtinrent la représentation des voitures Singer, ils devinrent bientôt spécialistes dans la préparation sportive de la Singer Ten qu’ils proposaient sous la marque B&M.
La première voiture produite par Robert Bamford et Lionel Martin fut terminée en 1913 et était dessinée pour concurrencer Bugatti. Elle avait un chassis Isotta-Fraschini et avait un moteur 1400 cc de Coventry Simplex couplée à une boîte quatre vitesse. Ceci permit à la voiture d'atteindre 115 km/h et fut fabriquée par Bamford & Martin Limited d'Abingdon Road, Kensington, à Londres.
Après la guerre 14/18, la firme fut refinancée par le comte Zborowski, riche polonais qui fut un sportif connu et un mécène de l’automobile anglaise, et permit à Lionel Martin d'en prendre la direction après le retrait de Robert Bamford.
La motorisation de course en ce temps-là était l'Aston Clintozi Hill Climb auquel les voitures de Lionel Martin donnèrent de grand succès. C'est ainsi qu'en combinaison des deux noms, Aston Martin était né.

Les années 20


En 1920 il fut décidé qu'Aston Martin devait être une entité, construisant, développant, inventant des voitures individuelles ainsi que leurs moteurs.
Durant la période 1921/26 quelques quatre cylindres double arbre-à-came en tête coururent avec succès à travers l'Europe et le 24 mai 1922, une Aston Martin appelée la "Bunny" a battu le record du monde à Brooklands en roulant 16 heures 1/2 à une moyenne de 125 km/h.
Malgré les bons résultats obtenus sur le plan sportif, les résultats commerciaux d’Aston Martin furent tout à fait négatifs, à tel point que Vorov Zbrowski envisagea de retirer sa participation financière. Mais sa décision définitive ne fut jamais connu car il se tua en 1924 au volant d’une Mercédès sur l’autodrome de Monza. A ce moment, l’entreprise se trouva au bord de la faillite. Elle fut sauvée momentanément par l’intervention la famille Benson. Celui-ci, après avoir acheté la majorité des actions laissa à Lionel Martin uniquement la direction technique. Cette tentative de sauvetage fut inutile : l’entreprise fut mise en liquidation en 1925, fut reprise en octobre 1926 par Augusto César Bertelli.
D’origine italienne, il avait été le mécanicien de Lancia sur les Fiat de course avant de faire fortune dans le monde automobile britannique comme ingénieur et comme pilote. Bien que Lionel Martin ne fut plus présent dans l’entreprise, Bertolli eut le flair de ne pas changer la dénomination.
Les années 30
Le fameux modèle International évolua en 1930 et établit de nouveaux standards en matière de tenue de route et de conduite, dominant le sport automobile, la voiture survécut jusqu'à la guerre. Bertelli mit en place un vigoureux programme de compétition qui fut victorieux et en 1932 avec Driscoll, il gagna la coupe biannuelle du Mans. Martin et Brackenbury gagnèrent encore la coupe en 1935 et établirent le record du 1-1/2 litre class record qui resta jusqu'en 1950. Jusqu'à la fin de 1932 la firme passa à R.G. Sutherland et 1934 vit la Mark II à partir de laquelle a été développée l'Ulster. Les moteurs furent portés à 2 litres en 1936 et la 15/98 fut introduite en version limousine et quatre places ouvertes.
Début 1939 un prototype fut construit utilisant, pour la première fois sur un modèle Aston Martin, des suspension avants indépendantes et la boite de vitesse électrique Cotal. Cette voiture, dénommée l'Atom, n'a jamais été construite avant la guerre et il fut décidé en 1945 une deux litres à entretien facile.

Les années 40


En 1947 la firme eut des difficultés financières et fut rachetée par Mr. David Brown, président de la David Brown Corporation, Gordon Sutherland et le dessinateur Glaude Hill furent rappelés et en 1948 la deux litres fut en production. Il fut décidé d'inscrire une deux places aux 24 heures de Spa et, conduite par Leslie Johnson et St John Horsfall, la voiture gagna largement. En ce temps, la firme Lagonda Company fut aussi rachetée par la David Brown Corporation.
Aston et Lagonda produisirent alors des voitures avec les châssis et les boîtes de course à Hanworth Park, Feltllam, près de l'aéroport de Londres. C'est alors que David Brown décida d'acheter la Tickford Company de Newport Pagnell à Buckinghamshire.

Les années 50


La DB 2 de 1950 adopte le six-cylindres à deux arbres à cames en tête de 2 580 cm3 projeté par lagonda. Deux modèles en sont issus, un 107 ch et la Vantage de 123ch. Elles ouvrent la voie à des modèles sport entièrement découverts, la DB 3 de 1952 et la DB 3S, 210 ch de 1953.
En 1954, sort la DB 2 en version tourisme équipée de sièges à l'arrière et dotée l'année suivante d'un moteur de 2,9 litres.
En 1956 et en 1959, Aston Martin tente sans succès des incursions dans la formule 1.
En 1958, la société devient l'Aston Martin-Lagonda.
En 1959, sortent les DBR, voitures sport de course avec un châssis évidé, pont arrière De Dion et freins à disque. Elles sont proposées en 2,5. 2,9 et 3,7 litres, gagnent trois fois successivement les 1 000 km de Nurburgring et sont victorieuses dans de très nombreuses courses internationales.

Les années 60


La DB 4 apparaît en 1960 avec un moteur totalement nouveau en aluminium de 3,7 litres. Son développement est confié au carrossier milanais Touring et elle est déclinée en cinq versions très différentes de la série 1 à la série 5 ainsi qu'en formule GT, GT Zagato, decapotable ou Vantage. Une version GT de 302 ch à châssis court atteint 273km/h.
Les DB 5 de 1963, DB 6 de 1966 et DBS Vantage de 1967 dérivent toutes de la DB 4 dont la production est arrêtée en 1964.

Les années 70


La DBS V8 de 1970, rebaptisée V8 en 1972, utilise le même moteur que la future Lagonda de 1978. Elle est légèrement modifiée en 1979 pour devenir la V8 Saloon. L'année précédente, elle sortait en version cabriolet, la V8 volante.

Les années 80

En 1985, Aston Martin dévoile un modèle issu de la Vantage développant 438 ch et carrossé par Zagato.
La firme, détenue à majorité par le groupe Ford depuis 1987, renouvelle sa gamme avec la Virage de 1988 et ses dérivés cabriolet Volante, 1992, et Vantage, 1993.
Les années 90
En 1993, débute la production de la DB 7 sur les chaînes de la Jaguar XJ 200 à Boxham. Elle est équipée d'un petit six-cylindres en ligne 3,2 litres Jaguar qui peut atteindre 340 ch grâce à l'adoption de deux compresseurs volumétriques.
 

D' après Motor Legend

 

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